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De fils en aiguilles, l’Anjou destination mode


Le fil de l’histoire se trame en rives de Loire, propices à la culture du lin et du chanvre qui nourrit, dès le XVIIe siècle, une importante production choletaise de toiles exportées vers…

L’Anjou destination mode        

Le fil de l’histoire se trame en rives de Loire, propices à la culture du lin et du chanvre qui nourrit dès le XVIIe siècle une importante production choletaise de toiles domestiques exportées vers l'Europe et les colonies. Le chanvre alimente aussi les fabriques de toile à voile d'Angers et de la vallée jusque fin XIXe . Grâce au commerce sur la Loire, la tapisserie angevine se forge une réputation mondiale dès le XIVe siècle. Emblématique chef-d'œuvre médiéval tissé, la Tenture de l’Apocalypse inspire à l’artiste Jean Lurçat en 1937 son Chant du monde, exposé à Angers où excelle toujours l'art des liciers. En Saumurois, les magnaneries troglodytiques affichent une activité florissante au XIXe . Et du côté de Cholet au symbolique mouchoir rouge, la filière mode (prêt-à-porter, chaussures, maroquinerie), pôle reconnu de création et formation, joue un rôle essentiel dans l'économie, occupant même la 1e place européenne dans le secteur enfant. Peu étonnant que les magasins d’usine aient trouvé ici terre d’élection !

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